La boîboîte

Comme s'y attendait intelligemment mon cher co-fan de Richard Kelly dans son dernier commentaire, je suis allé voir "The Box". Bon en fait, j'y suis allé le 11 novembre, en profitant du jour férié mais c'était complet et je suis rentré chez moi broucouille. Du coup va falloir trouver le temps d'aller voir "L'imaginarium du docteur Parnassus" à un autre moment.

Qu'attendais-je de ce film? Bonne question (normal, c'est la mienne). Après l'échec critique et commercial de "Southland Tales", que je n'ai pas accroché non plus (je le reverrai un de ces quatres... surtout que j'ai le DVD) ... et le succès critique de son premier long métrage "Donnie Darko" (I'm a big fan), j'étais sceptique. Le pitch semblait indiquer un film plus classique, consensuel ... alors que la bande annonce montrait clairement des passages de SF. Mystère. À savoir également que ce film est adapté d'une très courte nouvelle de Richard Matheson, auteur du génialissime "Je suis une Légende"... malheureusement massacré au ciné y a 1 ou 2 ans.

En 1976, Norma et Arthur Lewis vivent dans leur banlieue avec leur fils, elle travaillant à l'école du coin et lui fonctionnaire dans un centre de recherche gouvernemental associé à la NASA. Ils vivent correctement sans rouler sur l'or. Un matin, à 5h45, on sonne à leur porte. Ils trouvent alors sur le pallier un colis. À l'intérieur se trouve une boîte (cf image), contenant un bouton poussoir protégé par une cloche de verre. Un mot accompagne le colis : Arlington Steward passera à 17h pour discuter de la boîte. Durant la journée, Norma apprend qu'elle va perdre une subvention et Arthur qu'il a échoué à un poste important qu'il convoitait... bref, les fins de mois vont devenir sacrément rudes. C'est dans ce contexte que Norma va s'entretenir avec Arlington, un homme assez âgé et partiellement défiguré qui va lui expliquer le fonctionnement de la boîte. En appuyant sur le bouton, deux choses vont se produire : la première, une personne qu'elle ne connaît pas mourra; la deuxième, elle recevra en cash la somme de 1 million de dollars (en 1976 ça représente plus qu'aujourd'hui). Elle ne peut en parler à personne à part son mari et a 24 heures pour prendre sa décision.
Petit spoiler : Évidemment, pour qu'il se passe quelque chose, on se doute bien qu'un des deux va appuyer dessus. Arlington repasse alors le lendemain pour récupérer la boîte et donner le million de dollars. Là ou les choses deviennent de suite intéressantes, c'est lorsque Arthur demande à Arlington si celui ci va proposer la boîte à une autre personne. Il répond alors positivement, en précisant : "et soyez certains que vous ne connaissez pas cette personne". Immédiatement, j'ai capté que c'était une chaîne et que le suivant "tuait" le précédent... et c'était ce que signifiait d'ailleurs la réponse d'Arlington. Norma et Arthur vont alors chercher à comprendre ce qu'il se passe et à se renseigner sur Arlington afin d'éviter le pire.

C'est vraiment difficile de parler du film sans spoiler et de l'expliquer à quelqu'un qui ne l'a pas vu. C'est un film vraiment centré sur la psychologie des individus avec de nombreux mystères qui resteront malheureusement sans réponse claire. Bref, du Richard Kelly quoi. Personnellement, j'ai vraiment adoré le film. Je ne suis pas un gros fan de la prestation de Cameron Diaz mais James Marsden et Frank Langella livrent de très bonnes prestations.

Live long and prosper \\//_

Hier matin, alors que je me promenais à la Défense pour acheter un pull, trois t-shirts et deux serre-joints, je passe comme d'hab par le Virgin. Le dernier "Star Trek" est sorti en DVD. J'avais bien aimé le film au ciné, malgré un début de film très inquiétant et une forte pensée : "pourvu que ça s'améliore par la suite".

Le truc c'est que le boitier du DVD collector, je l'ai trouvé über trop beau. Ça ne se voit pas comme ça sur la photo prise avec mon téléphone et miraculeusement bien cadrée, mais le boitier est en métal. J'aime mes boitiers métal (comme "Iron Man" ou "Serenity"). Il est sobre et beau, même à l'intérieur.

Le contenu est lui aussi exemplaire! L'image est très très propre (je vous ai parlé du DVD du "Dark Knight" qu'on croirait regarder une VHS?), le son nickel (je vous ai parlé du DVD du "Dark Knight" qu'on entend rien quand ils parlent et que les effets sonores vous explosent les oreilles?), les menus sont beaux et sobres. Bref, un must! Le deuxième DVD n'a pas à rougir : une bonne grosse heure (et demie?) de bonus avec une image quasi aussi belle que le film (ça n'arrive jamais) et des sous titres au poil. Bref, un très très bon DVD, tout comme l'est celui d'"Iron Man" (je parle du DVD, pas du film).

Pour le film en lui même, c'est une belle réussite. Le début est un peu craignos (après l'attaque par les Romuliens, le tout début est bien) mais il l'aurait été beaucoup moins sans le suppression de certaines scènes qu'on retrouve en bonus dans les scènes coupées. Ça explique pourquoi le gamin il tire la bagnole... c'est pas un sale rebelle, juste qu'il a un oncle qui est un gros connard. Cependant, il a un grand frère dans la scène coupée, ce qui ne colle pas trop avec le début du film. On voit aussi Nero s'échapper d'une prison, ce qui ne colle pas avec le scénario. Bref, y a pas mal de bonnes scènes qui ont été coupées mais que ne collent pas avec le scénario actuel.
Une fois l'action lancée et Kirk à bord de l'Enterprise, on ne s'ennuie pas. Les moins jeunes qui ont connu "Star Trek" à la télé (moi) seront ravis de retrouver Leonard Nimoy reprendre son propre rôle (Spock), son alter ego jeune étant joué par Zachary "Sylar" Quinto. Le casting est très bon et l'inconnu qui reprend le rôle de Kirk a les qualités requisent pour le rôle. Oh, n'oubliez pas reconnaître Winona Ryder... un fantasme d'ado qui s'envole :'(.

Décidemment, après "Lost", "Fringe" et "Cloverfield" on peut dire qu'il sait s'y prendre le J.J. Abrams!

In the (whi)sky with glasses

Bon bon bon, je suis à la bourre, comme d'hab. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, tout ça... et surtout (parait-il) pour l'abstinence chez les jeunes femmes. Perso, aucune n'a jamais été suffisamment saoule pour se réveiller à coté de moi, lançant un pathétique : "Alors, heureuse?". De mon coté, étant émétophobe, je m'en tire au pire avec un bon mal au crâne le lendemain. Je n'ai jamais eu de trou de mémoire... mais ce n'est pas le sujet.

La dernière fois que je suis allé rendre visite à mon pote Tony à Lille, son voisin nous a régalé d'un fond de bouteille de liqueur de whisky, directement en provenance d'Écosse, de la distillerie Glenfiddich elle même, vu que la dite bouteille ne peut être achetée que là (qu'il dit). Sur cinq (dont deux nanas), nous nous sommes tous exclamés devant la saveur bien agréable de cette p'tite bouteille... "Putain mais c'est bon!". De retour sur Paris, quelques jours plus tard, je me renseigne sur le net... et oh, "La maison du whisky" ... et oooooohhhhhh, "La bouteille introuvable ailleurs qu'à la distillerie!!!" (t'ain elle a perdu 2 euros depuis que je l'ai achetée!!). Ni une, ni deux, je me dis : "Samedi, j'y vais".
Samedi, j'y suis. Le magasin est rempli de bouteilles d'un peu tous les prix (enfin, en partant de 30 euros). Y a un mec qui finit de payer, un top model (hein, comment ça se repère? Bah plus grande que moi (je fais 1.85 mètre), 50 kilos et un 'ti chien ridicule) et un autre mec qui attendait son tour. Le mec paye sa bouteille 350 euros (gloups) et c'est à moi. Je cause avec le mec en lui parlant de la bouteille, tout ça, que je ne la vois pas. Et il capte : "Ah, c'est une liqueur?" ... (il remarque mon air dubitatif) ... "c'était plutôt sucré". Oui c'est ça. "Votre ami, il l'a prise directement à la distillerie, on en trouve que là". Moi je dis que oui... mais lui aussi il en a, des bouteilles! Bref, j'en prends une. Pris d'un élan de folie, je me dis qu'il faut que je goute un jour une bonne bouteille de sky, du coup j'en prends une (qui a baissé de prix aussi... je suspecte une incidence du ratio euro/dollar). Bon bah même quand ça coute 70 euros le litre, ça reste dégueu... pis 51 chevaux, ça arrache quand même... je comprends sa suggestion de mettre un peu d'eau pour "révéler les arômes" ... à traduire "pour moins t'arracher la gueule et que t'arrives à sentir encore quelque chose avec tes papilles".

Mais c'est pas tout. Depuis cette année, je suis trentenaire (ça me fait encore mal aux doigts de l'écrire). Ayant revu ma sœur depuis peu, elle m'a remis les cadeaux qu'elle m'avait achetés et parmi les cadeaux, il y a un service à vodka qu'il est mignon et qu'il marche aussi très bien avec le whisky!

Bon c'est pas tout mais ça donné soif, je vais me servir un verre moi!

Quatre juillet et feu d'artifice

Il y a bientôt deux ans, je vous écrivais un billet qui parlait de confiture, de cinéma et de musique. La partie musicale était dédiée à un groupe avec un nom à coucher dehors : "Godspeed you! Black emperor". Remise en contexte...

Au boulot, j'ai un collègue qui écoute beaucoup de musique, mais (quasi) exclusivement un style de musique : le post-rock. Il m'a donc fait découvrir certains groupes de ce courant, certains vraiment bons. Outre "Godspeed", il a donc "Mogwai" (plus connu), "Sigur Rós" (connu aussi, mais j'aime pas), "Shora" (pas mal), "A Silver Mt. Zion" (sympa aussi) et "Explosions in the sky". Je vais parler donc de ce dernier. Juste pour info, le post-rock est généralement caractérisé par des morceaux instrumentaux, longs et à intensité variable.

Pour la petite histoire, le groupe a eu l'idée de s'appeler ainsi alors qu'ils mattaient le feu d'artifice de la fête nationale ricaine (ah bah oui, le titre n'est jamais catapulté chez moi... je vais juste le chercher un peu loin). Mon collègue en question m'avait fait écouter un album, mais perso mes oreilles sont passablement allergiques au mp3 (en dessous de 192kbps c'est rarement audible) et donc je n'avais pas gardé les morceaux. Un jour, alors que je flânais à la FNAC de la Défense, je trouve UN exemplaire de l'UNIQUE album d'"Explosions in the sky" du rayon ... Certainement que les albums des gus issus de la télé réalité ont plus d'égard... mais bon. Je l'achète. Ce n'est pas forcément le coup de foudre. L'album en question est "Those who tell the truth shall die, those who tell the truth shall live forever" (en haut à gauche sur ma photo, prise chez moi avec mes exemplaires). Attention, y a de bons passages, je vous invite à écouter le premier morceau sur deezer, je pourrais m'écouter le passage entre 50" et 2'30" en boucle pendant une demie heure sans me lasser. Bien plus tard, récemment en fait... je commence à écouter les autres albums sur deezer et je décide de les acheter sur le net. A ce propos, je vous invite à acheter vos cd sur amazon.co.uk plutôt que la version française! Votre compte est compatible et l'album "The Earth is not a cold dead place" m'a couté 4.5 euros contre 12 sur amazon.fr, ou pire "How strange, innocence" coutait 27 euros en France (j'ai du mal à mettre une majuscule là...) contre 10 en UK ... bref, le choix est vite fait! Pour la petite histoire j'ai le DVD Director's Cut de "Watchmen", acheté sur amazon.us et qui m'a couté le prix d'un DVD normal ici, malgré les frais de port monstrueux (ah bah ça traverse l'atlantique hein) ... et sans compter sur le fait que le dit DVD ne sortira peut-être jamais chez nous!

Revenons et finissons sur "Explosions in the sky" : saybon, écoutez en! Mon album préféré est vraisemblablement "The Earth is not a cold dead place", le morceau "The only moment we were alone" est magnifique, laissez vous bercer!

Apartheid et fruits de mer

Avant tout, je précise que je vais essayer de réveiller un peu ce blog suivant le temps que je trouverai. Quelle plus belle motivation que d'écrire sur un film tel que "District 9"? Parlons d'abord brièvement de la genèse de ce film, qui s'est fait un peu dans la douleur. Peter Jackson, réalisateur jouissant d'une petite notoriété grâce au succès timide de la trilogie du "Seigneur des anneaux", cherchait un réalisateur pour réaliser l'adaptation du jeux vidéo Halo, si cher à Sheldon Cooper (si vous ne connaissez pas Sheldon, vous ratez quelque chose!). Là, il fait connaissance d'un sud africain, Neill Bomkamp, qui avait principalement réalisé des pubs. Sentant le talent chez ce mec, il le claque au commandes de "Halo". Manque de bol, les studios Hollywoodiens, grands défenseurs artistiques, ont jugé trop risqué de mettre un débutant au commande du film à gros budget et ont annulé le film. PJ, un peu vénère, a donc décidé de prêter pour la première et dernière fois sa notoriété en aidant Neill à réaliser un long métrage et en le parrainant pour la promo.

Afrique du sud, dans les années 80 ... l'apartheid touche à sa fin. D'un coup, un vaisseau spatial se pointe sur Johannesbourg et reste en stand-by au dessus de la capitale ainsi. Au bout de 3 mois, les hommes décident de "lancer l'assaut". A l'intérieur, ils trouvent 1 million d'extra terrestres, en train de crever de faim. Les extra-terrestres, appelés "Crevettes", vont ainsi être relogés dans le district 9, ancien bidon ville ou étaient entassées les populations noires. 20 ans plus tard, c'est le bordel complet et face au ras-le-bol de la population locale, les crevettes vont être délocalisées à 200 kms de la capitale. C'est là qu'intervient Mikus, parachuté chef de l'opération par son beau père, grosse ponte de la MNU, société qui s'occupe des affaires extra-terrestres. Durant l'opération, Mikus va faire une connerie avec une arme alien, qui va faire de lui l'homme le plus recherché de la planète...

Bon, j'ai clairement adoré le film, que j'attendais impatiemment depuis plusieurs semaines. La réalisation est une pure merveille! Malgré le petit budget, les effets spéciaux sont parfaitement intégrés aux images, un peu comme ce fut le cas pour "Cloverfield". Le début est dans un style de documentaire, qui explique l'arrivée de crevettes et le boulot de Mikus. Après l'accident de Mikus, un style plus traditionnel est employé. Le scénario, pas forcément révolutionnaire, est remarquablement mis en scène et défendu par des acteurs bien plus crédibles que la plupart des stars habituelles. Il ne faut pas passer à coté du symbolisme du film : la capacité humaine à traiter les êtres différents comme de la merde, à les entasser dans leur coin. Forcément, dans ces cas, ça finit par péter un jour ou l'autre. L'humanité ne brille pas particulièrement dans ce film.

Je préviens que j'étais avec 3 autres personnes quand je l'ai vu et que 2 n'ont pas trop aimé. Il y a également quelques passages un peu dégueux, mais rien de grave. Un excellent film pour moi. Je vous invite à consulter l'avis bien plus complet de mon camarade Nico sur son blog.

Coups de coeur 2008

Ouais, c'est nul... et je m'en fous, c'est mon blog d'abord!
En cette année qui se termine, voyons voir ce dont je me rappelle, ce que j'ai apprécié ou qui m'a marqué!

Au rayon cinéma, je ne vais pas faire dans le cérébrale. Je retiens "Iron Man", dont je n'attendais pourtant pas grand chose, et "The Dark Knight"... dont j'attendais énormément!

Une catégorie bizarre mais bon, j'ai été marqué par une bande annonce : "Watchmen". Pour les pauvres, voici une version en streaming. Attention, je parle de la bande annonce en elle même, pas du film qu'elle concerne.

Du côté musical, j'ai eu le droit à un nouvel album d'un de mes groupes préférés : "Strength in numbers" de "The Music". Cerise sur le gâteau, le groupe fétiche de mon adolescence, les "Guns n' Roses", sort un nouvel album pas vilain du tout : "Chinese democracy"

Euh, niveau bouquins ... y a pas...

Concernant les séries ceux qui n'avaient pas encore découvert "Dexter"... comme moi... bah vous avez tort!

Pis les nanas, bah on va dire celle dans le TGV, trois sièges devant moi hier.

Le retour du tonton flingueur

Je prends la peine d'écrire quelques lignes pour un sujet qui me tient quand même à coeur. Car non, je ne suis pas mort, je vais au ciné ... de temps en temps ... m'enfin avec tout ce que je lis et tape au boulot la journée, je n'ai vraiment aucune envie de remettre ça quand je suis chez moi! Ceci dit, pour un cadeau qui attendu 17 ans, je peux bien faire un effort!

Et oui, 17 ans après "Use your illusion 1&2", les Guns n' Roses sortent un nouvel album! Enfin les Guns... on va dire Axl et Dizzy. Oui car je ne compte pas le pseudo album de reprises "The spaghetti incident". L'histoire commence il y a environ trois semaines alors que je discute avec un collègue de nos goûts musicaux d'adolescence et nous en arrivons à parler des Guns avec une remarque de mon collègue : "Ouais, "Chinese Democracy", il ne verra jamais le jour". Oui car en fait le titre de l'album, bien qu'assez d'actualité, est connu de 1999. C'est alors que je regarde ce qu'il en est et que je dis assez stupéfait à mon collègue : "Il sort dans deux semaines... et le premier titre est déjà disponible.". Nous nous sommes regardés avec des yeux ronds... cet album, c'était le "Duke Nukem Forever" de la musique!

C'est ainsi que nous écoutâmes le premier morceau, "Chinese Democracy" (un passé simple dans une phrase, ça fait toujours intelligent). Le morceau ne nous a pas convaincus moi et mon collègue. D'un côté, je n'en attendais pas grand chose... malgré le budget pharaonique qui a été dilapidé pour la création de cet album, qui serait le plus cher de l'histoire. Les deux semaines passent et l'album sort. Mon collègue le télécharge et n'est pas convaincu. Moi je l'écoute sur jiwa ... et au contraire, je suis plutôt agréablement surpris.
Le deuxième morceau, "Shackler's revenge" commence assez mal : un espèce de riff de guitare saturé qui casse les oreilles. Le couplet n'est guère convaincant... mais le refrain est excellentissime! C'est pas compliqué, c'est LE morceau que j'écoute en boucle depuis une semaine... juste pour le refrain!
Le troisième morceau, "Better", est un peu plus calme... mais est plutôt très apprécié si j'en crois les stats d'écoute sur le net. C'est un morceau vraiment sympa.
Quatrième morceau, "Street of dreams". Le retour du piano, un morceau très "Use your illusion 2". Un excellent passage de guitare sur fond de violons (très présents dans la chanson) et un final en apothéose.
La suivante, "If the world". Une chanson pas très Guns, avec un espèce de faux rythme RnB mais avec suffisamment de guitare pour rester éloigné de cet ersatz de genre musical. Pas ma préférée, mais se laisse écouter tout de même.
Ensuite, "There was a time". Un début aux sonorités un peu asiatiques je trouve. C'est un excellent morceau dans la veine de "Street of dreams", sur fond de piano et violons... et de guitare électrique bien sûr. La deuxième moitié de la chanson est jouissive, vraiment terrible.
Septième morceau, "Catcher in the rye". Une p'tite ballade sympa à la fin qui reste en tête... comme toutes les chansons qui font à un moment "la la la".
"Scraped", un morceau assez basiquement rock, sans plus.
"Riad n' the bedouins", un excellent refrain qui rattrape un peu le reste, moins agréable.
"Sorry", certainement un des plus beaux morceaux calme des Guns!
"I.R.S.", très bien. Oui ça devient difficile de trouver à dire sur chaque chanson... je sais.
"Madagascar", un morceau un peu bizarre, mais dans la veine de "Street of dreams".
"This I love", un peu hors contexte je trouve. Elle commence doucement : piano et voix d'Axl. Puis crescendo arrivent les violons, un instrument à vent et finalement la guitare électrique. Un passage uniquement instrumental assez long et vraiment sublime. Un très bon morceau pour draguer je trouve ;).
Et finalement, "Prostitute", un bon morceau rock pour clôturer cet album.

Au final, sur 14 chansons, il y en a donc 13 que j'apprécie (la rejetée étant "Chinese democracy") et un paquet que j'aime beaucoup. Honnêtement, je ne pense pas que cet album devrait décevoir ceux qui apprécient "Use your illusion 2". Ceux qui ne jurent que par "Appetite for destruction" seront éventuellement plus déçus. Moi en tout cas, je tire mon chapeau (haut de forme) à Axl, qui a sorti un album auquel je ne croyais absolument pas... mais auquel je suis hyper content d'avoir donné sa chance. Axl a su adapter la musique à notre époque et même si on retrouve bien les Guns, l'album n'est pas du tout anachronique. L'ado en moi qui portait un t-shirt "Guns n' Roses" et avait le poster au dessus de son lit remercie vraiment Axl pour ce cadeau, un peu en avance sur Noël.

La fin de la guerre

Oui alors certes, je déserte un peu ce blog... mais euh, je n'ai pas énormément de temps à consacrer à des écrits que je serai le seul (ou presque) à lire!
Vous vous souvenez bien sûr qu'au mois de mars j'écrivais un billet sur le pavé "Les guerriers du silence", de Pierre Bordage... que je terminais de la sorte "Ah ouais, j'ai oublié de vous dire mais ... c'est le premier tome d'une trilogie ... Oui bon bah la suite elle attendra son tour...".
Et bah comme quoi, il ne faut jamais dire jamais car bah... j'ai lu les deux tomespavés suivants!!

Commençons par le pavé numéro deux, "Terra Mater". En fait, je n'ai rien contre le fait de vous raconter l'histoire mais euh, comment dire... j'ai enchaîné les deux livres, entre 600 et 700 pages chacuns... et donc c'est pas que je mélange un peu les deux, mais en fait c'est exactement ça.
Si mes souvenirs sont bons, contrairement à ce que j'attendais, le livre ne parle quasiment pas de notre brave Tixu, mais plutôt de Shari Rampouline, le gamin de l'histoire avec le fou des montagnes du premier tome.
En parallèle, on va avoir le droit à l'histoire de Jek At-Skin, un jeune Ut-Genien qui va quitter sa famille et sa planète pour accomplir son destin (et il en a un sacré, de destin).
À coté de ça, on ne va pas oublier nos Scaythes... même si je vous avoue qu'à la fin du premier tome, j'étais persuadé que Tixu allait les exploser comme des larves. Les Scaythes sont en fait plus forts que jamais et l'église du Kreuz va reigner sous la terreur avec son nouveau muffi, Fracist Bogh, aka Barrofill le vingt-cinquième.

Bon honnêtement, autant il a l'air de se passer des choses comme ça... autant c'est assez long et chiant... mais on a envie de savoir la suite!

Le pavé numéro trois, "La citadelle d'Hyponéros", est un peu plus agité. Jek et Shari, nos deux derniers guerriers du silence en mouvement, se rendent dans les annales inddique (par la pensée bien sûr) ou ils vont découvrir que pour lutter contre l'incréé ils doivent réunir douze êtres sources. On en connaît déjà un paquet en fait : Tixu, Aphykit, Shari, Oniki, Tau Phraïm, Jek, Yelle, San Francisco, Phoenix et Fracist Bogh. Le livre va donc tourner sur le moyen de les réunir tous.

La fin est un peu bidon et expédiée... ça fait mal de s'être tapé quasiment 2000 pages pour ça... m'enfin bon, c'est déjà honnêtement beaucoup moins chiant que "Le seigneur des anneaux" (je m'étais fait chier!!).

Bref, ceux qui aiment les histoires super longues et fouillies, allez-y de bon coeur. Les autres, qui comme moi ont tendance à préféré les histoires courtes, ça va être dur. Encore que je dis préférer les histoires courtes... me suis tapé les deux cycles d'Asimov et les quatre "Odyssées de l'Espace"...

Why so serious?

Ce qui me connaissent savent que j'attendais avec impatience "The Dark Knight", ou pour les profanes "Batman Begins 2". Après avoir annoncé sur ce blog l'avance de sa sortie il y a de nombreuses semaines de ça, elle avait repoussée de deux semaines. TDK est donc sorti chez nous le 13 août, soit quasiment un mois après sa sortie US.

Parlons d'abord chiffres! Tout le monde ne suit pas l'actualité cinéma comme je peux le faire, certains la suivent plus mais beaucoup moins. Je vais donc vous parler des performances de TDK aux USA :
  - Record de billets prévendus (les séances de minuit ayant été pleines longtemps avant la sortie du film, des séances ont été rajoutées à 3h du matin... et une fois pleines, de nouvelles séances ont été programmées à 6h du matin... du jamais vu je crois);
  - Film le plus distribué (le plus de salles quoi);
  - Record de bénefs sur le premier jour d'exploitation;
  - Record de bénefs sur le premier week-end d'exploitation;
  - Record de bénefs sur le deuxième week-end d'exploitation;
  - Record de bénefs dans les salles IMAX;
  - Film le plus rapide à atteindre les 100 millions de dollars de recette... idem 150M, 200M... 400M. Pour la petite histoire, il a atteint les $400M en 18 jours... l'ancien record était de ... 43 jours (Shrek 2);
  - Le seul film a avoir détrôné "Le parrain" et "Les évadés" au classement IMDB. Après deux semaines à la place de numéro 1, il est actuellement juste derrière "Le parrain" et "Les évadés" avec la même moyenne de 9.1/10 et plus de 200 000 votes.

Je me permettrais de rajouter que je suis un grand admirateur de Christopher Nolan, réalisateur des géniaux "Memento" et "The prestige" ainsi que de Christian Bale. J'aime beaucoup "Batman Begins" et sa suite se fait attendre depuis que Gordon a refilé la carte du Joker à Batman à la fin de "Batman Begins".

TDK est donc la suite directe de BB. Grâce à l'arrivée d'un nouveau procureur Harvey Dent, aussi surnommé "The White Knight", Batman a réussi à porter un grand coup à la pègre de Gotham City et redonne espoir à la population. Seulement un électron libre vient semer la panique, le Joker. Sous ses airs de débile profond, le Joker est manipulateur, extrêmement rusé et parvient (presque) toujours à ses fins. Son but est de corrompre les symboles de Gotham pour faire perdre espoir aux habitants... et il va se débrouiller pas trop mal.

TDK n'est pas un film de super héros. On oublie très vite le costume de Batman et on ne voit plus en Batman qu'un justicier. Le Joker est loin de faire penser à un clown, son maquillage ne le rend pas excentrique... on le prend au sérieux et il nous fait flipper. Ce n'est pas un méchant comme les autres, il n'est pas intéressé par l'argent ou le pouvoir... comme le dit un passage qui m'a fait penser à "Donnie Darko", le Joker veut juste voir ce que ça fait de tout détruire. Il tue tout le monde, sauf Batman... car Batman est son plus grand divertissement, il s'ennuie sans lui.
Batman, quant à lui, est également assez expéditif : il tabasse à tout va et il n'y va pas de main morte.

Le film est noir, très noir... c'est une hécatombe. J'avais la gorge serrée à la fin du film par le sacrifice de Batman...
La réalisation est excellente, les combats ne sont plus brouillons comme dans BB, on voit parfaitement l'art de combat utilisé (cf bonus DVD collector de BB, un art martial avec emploi massif des coudes et avant bras), on ne s'ennuie jamais. Paradoxalement, bien que le film fasse 2h30, j'ai eu l'impression qu'il durait 4h tellement il se passe de choses. Les acteurs sont excellents, Bale le premier. Tout le monde s'extasie devant la perf de Ledger... oui il est bon, excellent même... mais Bale doit se farcir en plus la dualité du personnage. En effet, jamais l'écart entre Bruce Wayne, milliardaire séducteur et insouciant et Batman, vengeur sombre, n'aura été aussi marqué. Les seconds rôles sont fantastiques : Aaron Eckhart campe un excellent Two-Face (gaffe aux enfants, la partie défigurée est assez choquante... bien que pas assez réaliste à mon goût (un oeil, sans paupière... j'y crois pas, il se dessècherait)), Michael Caine toujours aussi bon en Alfred, Gary Oldman est Gordon, etc.
Le film est il parfait? Je ne pense pas... mais le genre est réinventé. J'ai vu un film comme je n'en avais jamais vu... et pourtant je n'ai pas pris la claque que j'avais prise avec "Matrix". M'enfin bon, soyons sérieux, c'est un très très grand film noir et qui ne m'a pas déçu malgré les espoirs immenses que j'avais fondés sur lui. Je regrette peut être juste le manque d'une bonne course poursuite, à l'image de celle de BB. Bref, sans conteste LE film à voir cette année... et vivement la suite, mais m'est d'avis qu'il sera impossible à Nolan de faire mieux, la barre est déjà tout en haut.

PS : la BO est sur deezer, je vous conseille d'écouter "Like a dog chasing cars", un grand moment épique.

La musique...

Profitons d'une insomnie qui m'a fait lever à 6h30 un 14 juillet pour donner un semblant de vie à ce blog. Alors oui, j'ai lu, je suis allé au ciné, j'ai écouté de la zik... mais euh, je n'ai pas eu le temps de bloguer. Et non, je ne suis pas devenu fan de la star'ac.
Vous ne connaissez pas "The music"? C'pas grave, vous ratez juste le meilleur groupe rock du monde. Oui bon, j'en fais un peu trop... mais euh, "The music", c'est bon, mangez-en. Ce qu'il faut savoir sur "The music", english band from Leeds, c'est que c'est toujours un parcours du combattant en France pour trouver leurs albums.
J'ai découvert "The music" il y a un paquet d'années en tombant par hasard sur le clip de "Take the long road and walk it". Ce fut un bonne grosse claque. Je vous entends déjà dire : "Mais il hurle ce chanteur!". Ouais bah justement, j'adore ça... je ne suis pas fan de Maria Carey dans l'âme du tout.
J'avais donc acheté leur premier album, intitulé... "The music"... il est éponyme quoi. Faut être un peu con les gars quand même... va chercher "The music" sur google toi...

Comme je suis pas beau, (bientôt) riche et intelligent, je vous permets de découvrir le groupe sur leur page Lastfm (descendez jusque "Top Titres, six derniers mois").

Du premier album (le meilleur), à écouter :
- Take the long road and walk it
- Getaway
- The truth is no words
- The people

Le deuxième album, "Welcome to the north" (acheté sur le web de la fnac, introuvable en magasins), un poil moins bon mais avec de bons titres quand même. Toujours sur Lastfm:
- Welcome to the North
- Freedom fighters
- Bleed from within (moins important)

Alors, le troisième album de "The Music" intitulé "Strength in numbers" (acheté sur amazon UK, les deux versions : normale et spéciale)? Bah c'est pas vraiment qu'il est mauvais, bien que plus electro... ça reste mieux que le dernier "Muse" qui est une franche déception... mais c'est pas l'extase pour autant.
Il est trop formaté, trop lisse... les chansons sont pour la plupart agréables, mais aucun hit quoi.
Les deux lignes au dessus, c'est que j'ai écrit une semaine après avoir acheté l'album. Maintenant, je me rends compte qu'au final je l'écoute quand même beaucoup. J'aime beaucoup "The spike", "Drugs", "The left side", "Fire", "Get through it", "Vision", "The last one", "No danger" (ghost track, album en version normale seulement), "The price" (album en version spéciale seulement). Ah, l'album en version spéciale est un foutu digipack sans les lyrics ... une raison de plus pour se procurer la version normale. Je noterais aussi que j'ai été surpris des prix d'un album neuf sur amazon UK ... ça coûte beaucoup plus cher dans notre France à la con... comme d'hab.
Je conseille d'acheter la version normale et non la version spéciale car la ghost track, présente seulement sur la version normale, bah je la trouve énormissime!!! Et comme je l'ai trouvée par hasard sur la page lastfm du groupe dans un commentaire, voilà un lien à durée inconnue : The Music - No danger. C'est donc la ghost track, piste de cloture, instrumentale only. Je l'ai écoutée un paquet de fois.

- page 1 de 11